Journal de Djelfa

Category: Livres,Romans et littérature,Littérature espagnole

Journal de Djelfa Details

Ecrivain espagnol d'origine française et étranger indésirable, Max Aub (Paris 1902-Mexico 1973)fut prisonnier au camp de Djelfa du 28 novembre 1941 au 18 mai 1942. Il y écrivit une centaine de poèmes qui disent l'exil, l'injustice, la violence, la souffrance, la mort mais aussi la solidarité, la vie et l'espérance. Dans son exil au Mexique, l'auteur publia d'abord, en 1944, vingt-sept de ces poèmes sous le titre Journal de Djelfa [Diario de Djelfa]. Lors de sa deuxième édition, en 1970, le recueil s'enrichit de vingt poèmes supplémentaires. L'édition bilingue, publiée ici, inclut la première traduction française de ces vers écrits en captivité. Elle est accompagnée d'une étude préliminaire et, en fin de volume, de notes qui en facilitent la lecture. La traduction et les commentaires sont signés Bernard Sicot, professeur de littérature espagnole à l'Université Paris Ouest.

Reviews

Max Aub et ce recueil de poèmes m'avaient été conseillés par une libraire, suite à une recherche que je faisais sur le thème "poésie, exil et migrants". Cette édition permet d'avoir le texte originel en espagnol et une traduction française de B. Sicot. Traduction malheureusement très "aléatoire" et bien loin de la force de la langue de M. Aub. Le traducteur se veut poète...mais ne l'est pas, ça donne des contre sens et un affaiblissement considérable du poème. Il est donc recommandé de se débrouiller un peu en langue espagnole et d'avoir un bon dictionnaire bilingue à portée de main.Avec cette importante réserve sur l'édition, les poèmes n'en sont pas moins puissants et émouvants, d'où mon appréciation 4 étoiles.Encore une réserve : la préface, signée du traducteur, est laborieuse. Dommage : il existe peu de documents sur Max Aub en français, ça aurait pu être l'occasion d'en faire un de qualité tant sur le plan littéraire qu'historique.claude B.

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